Fou du cochon :: Saucisson qui sert aussi de nunchaku en cas d'invasion d'invités gourmands

Fou du cochon :: Saucisson qui sert aussi de nunchaku en cas d'invasion d'invités gourmands

Grelots des battures
Fou du cochon et scie, Kamouraska

fou du cochon grelots battures

Avertissement: le saucisson, c'est comme le fromage, ça se sert chambré. Pour qu'il soit à son meilleur, coupez le en tranches fines et laissez le tempérer une petite demie-heure. Le cochon vous en sera reconnaissant

La dégustation

Ceci n'est pas un Nunchaku!

En réalité, il s'agit d'un chapelet de tites sôcisses. Ces petites boules bienheureuses sont concoctées à base de jambon et d'épaule, mais ce qui les rend vraiment unique, c'est le persil de mer de Kamouraska, une herbe beaucoup plus relevée et robuste que le persil régulier. Ça se sent bien en bouche. (La bouche, c'est ce petit trou en dessourre du nez.)

Coupé en fines lamelles, le gras est fondant, ça suinte. Bien relevé, le persil de mer apporte une touche de verdure et la finale provoque un agréable picotement au fond de la gorge. (La gorge, c'est en arrière de la bouche.)

En petits dés légèrement poilés, il réveillera n'importe quel poisson blanc!

Pensez-y.

L'histoire de Fou du cochon

Dans leur petit repère de Kamouraska, Fou du Cochon se tue à faire la meilleure charcuterie qui soit, et ce, depuis 2005. Être fou du cochon, c'est l'aimer du museau à la queue. C'est choisir des cochons bios certifiés Ecocert, abattus au Bas-Saint-Laurent. Être fou du cochon, c'est de bichonner sa charcuterie en lui donnant un traitement royal; un affinage de 1 à 5 mois. Vous voulez quoi de plus? Que ça goûte la bonne bête. Ah ouais, c'est une top idée ça! 

Co-créateur de La Décapsule, ce méchant macaque est maniaque de grosses IPA américaines qu'il brasse d'ailleurs constamment dans son garage.