La croisière s'amuse avec la Goose Village... ahum... on veut dire la Victoria Town. Premièrement, on tient à exprimer à quel point c'est bidon que Goose Island sente le besoin de marquer ainsi son territoire. COMPLÈTEMENT bidon.

(Voir l'article de Catherine Schlager qui explique tout.)

Y'a un côté culturel vachement attirant relié à ce quartier rasé de Montréal, mais apparemment, le mot anglo pour 'OIE' serait protégé par des droits d'exclusivités. Et si, théoriquement, je voulais brasser une bière forte en l'honneur de ma ville d'origine, dite Goose Bay? Je me fais poursuivre, moi aussi? Et mettons que ça me rend nostalgique, tout ça, et que je change son nom pour la Flashbock... Green Flash me tombe dessus? Non, je ne crois pas. C'est n'importe quoi, gang. N'importe quoi.

Tiens, en parlant de n'importe quoi.

Cette bouteille trouvée sur une tablette poussiéreuse de Boucherville date évidemment d'un bon petit bout, le nom n'ayant patenkor été changé pour Victoria Town, qui est aussi un joli petit nom, je l'admets. Ce qui m'a poussé à l'acheter, c'est la critique de Rémy du Berger. Il l'avait drôlement apprécié, et sans le laisser nous biaiser, il avait pas tort.

Nous avons içi une stout très légèrer, rafraîchissant à souhaite, qui sait célébrer son malt à fond la caisse. En bouche, la dimension Umami est fulgurante. On croirait gober une soupe miso (chose dont on raffole). Il y a bien, l'amertume du café noir et une coquine effluve fermière qui agira comme élément de 'revenez-y' un peu plus tard.

David & Alex (qui y reviendrons surement, goulûment)